Marché de l’art , Promotion 2011

Témoignage

Nina Sales

Diplômée du Mastère Manager du Marché de l’Art, à l’EAC Paris, conseillère artistique et curatrice, fondatrice de ARTMAZONE.

Créée en 2012, Artmazone est le premier organisme d’actions artistiques dédié aux arts visuels du Brésil. Depuis 2014 elle officie en tant que Commissaire pour divers projets (notamment la Maëlle Galerie) et a fait en sorte qu’Artmazone devienne une référence en matière de représentation d’Art Contemporain Brésilien à Paris et en Europe. En 2015, Artmazone a pris énormément d’ampleur et s’est grandement développée au niveau international comme nous l’affirme Nina : « Nous avons réalisé des ventes auprès de collectionneurs issus de l’UNESCO  et d’autres réseaux spécifiques. Plusieurs articles et partenariats se sont scellés comme avec Artsper ou bien avec l’Alliance Française de Rio de Janeiro. Nous avons désormais une représentante à Rio de Janeiro et j’ai réussi à garder une équipe en place à Paris !! ».

Aujourd’hui, Nina continue le développement d’Artmazone, elle travaille avec Jean-François Rauzier dont elle supervise la tournée brésilienne en tant qu’Artistic Advisor, depuis l’an passé. De plus, elle prépare, en tant que Commissaire, l’ouverture d’une rétrospective au Brésil pour Jean Faucher, icône français de Street Art « Nous avons 4 expositions individuelles en préparation ici à Paris, je pars en septembre pour curater une rétrospective de Christiana Guinle et une de nos individuelles de 2015 a été achetée par l’Alliance Française de Rio de Janeiro et sera inaugurée en mars de l’année prochaine à Rio». Enfin, Nina souhaite poursuivre ses études en commençant l’écriture d’une thèse pour son doctorat, elle nous livre un discours exemplaire de motivation : « Lorsque les sacrifices commencent à offrir une certaine stabilité il est nécessaire de peaufiner les connaissances et la maîtrise de son métier et de conserver un statut de spécialiste. Il faut toujours se remettre en question et être meilleure. Un confort et un espace que j’ai enfin la possibilité  de développer. À l’école, nous avons appris l’urgence et l’exigence de ce milieu mais comme vous le savez aussi, nous n’avons pas forcément le temps, ou l’occasion, de montrer l’étendue de nos capacités. Je suis heureuse après l’école de pouvoir dire que je vis de mon métier et surtout de recevoir un croissant respect de mes pairs, en travaillant encore plus dur qu’à l’école. Mais quelle chance de vivre de sa passion tout en défendant une éthique qui ne m’a pas toujours aidé auparavant ! »

Toujours attachée à l’EAC, Nina n’hésite pas à engager des étudiants de l’école pour des stages afin de les aider vers leurs projets futurs et de partager avec eux son métier.

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