Alexandre Vauthier : un couturier dont les pièces tiennent la promesse
Pour comprendre pourquoi ce type d’expérience compte, il faut comprendre qui est Vauthier.
Un style immédiatement reconnaissable : lignes nettes, épaules marquées, taille dessinée. Des drapés qui suivent le mouvement. Des matières qui accrochent la lumière. Son travail est à la croisée de la structure et de la fluidité — des coupes précises, pensées pour donner de la tenue sans jamais figer le vêtement.
Rihanna, Beyoncé, Charlize Theron, Isabelle Huppert, Madonna : autant de femmes qui ont choisi ses créations pour des moments où l’image compte. Ses pièces ne se regardent pas. Elles se portent — et c’est dans le port qu’elles révèlent ce qu’elles sont.
Nos étudiants ont pu faire cette expérience. C’est rare. C’est volontairement rare.
La vente enchères Vauthier EAC en chiffres : 460 lots adjugés
La vente elle-même a confirmé l’attachement du marché pour l’univers Vauthier.
Le lot le plus disputé a été adjugé à 7 200 €. Plusieurs pièces haute couture et maroquinerie ont dépassé les 5 000 € — 6 200 €, 5 800 €, 4 200 €. Les bijoux et accessoires maison se sont adjugés entre 1 500 € et 3 400 €. Le prêt-à-porter et les pièces plus accessibles ont trouvé preneurs entre 120 € et 950 €, démontrant l’ouverture de la vente à un public varié.
460 lots adjugés. Une journée. Une salle. Une maison de ventes. C’est ça, le marché de l’art de la mode en action.
Pour un étudiant en Marché de l’Art, observer ces chiffres après avoir porté les pièces change radicalement la lecture. La valeur n’est plus abstraite. Elle est liée à quelque chose de concret, de tactile, de vécu.
Toutes les informations pratiques sur cette vente sont disponibles auprès de Magnin-Wedry.