Un manager du commerce de l’art relie œuvres, galeries, collectionneurs et institutions. Sa base : connaissance marché de l’art (circuits, rôles, modèles), capacité à situer une pièce (contexte, provenance, état), lecture des prix et des usages. Côté compétences commerciales, il qualifie le besoin, présente une sélection claire, répond aux objections avec des preuves (documentation, certificats) et conclut sans opacité. La négociation sécurise l’accord (prix, délais, transport, assurance, exclusivités) et se formalise par écrit. Le marketing rend lisible la proposition : positionnement, storytelling sobre, images irréprochables, éditorialisation de l’offre en digital & offline (site, viewing rooms, newsletter, rendez-vous privés). Le réseautage entretient des relations utiles (galeristes, curateurs, logisticiens, médias) avec régularité et tact. Outils-clefs : dossiers d’œuvres propres, CRM simple, calendrier éditorial, checklists logistiques (douanes, conservation). Au quotidien, précision, respect des processus, transparence et suivi post-vente transforment une opportunité en relation durable. Réussir, c’est conjuguer regard, rigueur et sens du service.
Si vous souhaitez savoir comment travailler dans le milieu du marché de l’art nous vous invitons à en savoir plus sur notre Bachelor Métiers du Marché de l’Art
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1) Connaissance marché de l’art
Savoir où l’on vend et à qui l’on parle. Comprendre les circuits (galeries, ventes, conseillers), les profils d’acheteurs et les facteurs de valeur. Sans cette connaissance du marché de l’art, impossible d’évaluer, de recommander et de rassurer.
2) Compétences commerciales
Qualifier un besoin, présenter une œuvre, répondre aux objections, suivre et conclure. Les compétences commerciales se jouent dans le détail : écoute, clarté, transparence sur la provenance et les conditions.
3) Négociation
Protéger la relation tout en défendant les intérêts. La négociation porte sur le prix, les délais, l’assurance, le transport, les exclusivités. On formalise tout, noir sur blanc, pour sécuriser chaque partie.
4) Marketing
Donner de la lisibilité et de l’envie. Le marketing structure le positionnement, le récit, les formats de présentation et la mise en avant des artistes/œuvres. On privilégie des messages courts, visuels soignés et des preuves.
5) Réseautage
Tisser des liens utiles et durables. Le réseautage se construit par des échanges réguliers, des invitations ciblées, des mises en relation pertinentes. Il ouvre des portes pour mieux les garder ouvertes.
Site, newsletter, viewing rooms et réseaux sociaux pour le digital.
Rendez-vous, vernissages, foires et visites privées pour le terrain.
Le message reste le même ; seuls le format et le rythme changent.
Par quoi commencer ?
Renforcer votre connaissance du marché de l’art et vos compétences commerciales. Documenter chaque échange, chaque œuvre, chaque vente.
Comment concilier vente et exigence artistique ?
Par un marketing qui respecte l’artiste : récit fidèle, sélection cohérente, preuves vérifiables, formats élégants.
La vente se joue-t-elle en ligne désormais ?
La confiance se construit dans la durée, en digital & offline. Les deux se complètent.
Entrez dans le vrai milieu du marché de l’art : galeries, ventes, collectionneurs, réseaux et exigences de provenance. Apprenez à parler le langage des œuvres, à créer la rencontre juste et à conclure avec brio.
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