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  • Paris

12/06/2017

Séoul, celle qui ne dort jamais

Cécile Saget, étudiante en Mastère 2 « Manager Culturel »

En 2ème année de mastère à l’EAC j’ai décidé de prendre la direction de l’université de Dongguk à Séoul, en Corée du Sud, pour y effectuer mon dernier semestre universitaire de mastère 2. Par nature, j’ai une soif de l’aventure et de la découverte de nouvelles cultures, ce qui me permet de partir plus aisément pour de longs voyages loin de mes racines. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai orienté mon parcours universitaire dans le management culturel.

Ma formation se compose de 12 heures de cours par semaine, dispensé en anglais :

  • International Public Relations
  • Introduction to the Organizational Bahavior,
  • Korean Popular Culture

Par ailleurs, ayant déjà suivi une formation initiale d’étude cinématographique et ayant envie d’orienter ma carrière dans ce milieu j’ai suivi un enseignement de Korean Film.

Nos cours à l’université étaient dispensés les lundis et jeudis uniquement, car nous avions beaucoup de travail personnel. Ces temps libres me permettaient de préparer mes cours et de faire mes assigments (ie. devoir maison). Dans un deuxième temps, dans le cadre de notre mastère à l’EAC nous avions notre projet professionnel de fin d’étude à mettre en place, il me fallait donc garder du temps pour travailler sur celui-ci.

Les jeunes coréens sont très gentils et ouverts, ils sont toujours prêts à nous aider en cas de problème. Le premier jour à l’université je ne savais pas où se trouvait la salle pour mon cours de IRP, j’ai donc demandé à un étudiant. Celui-ci a commencé par m’indiquer le chemin puis il a fini par m’amener jusque dans ma salle, alors qu’il devait sans doute lui aussi devoir regagner un de ses cours. Puis une autre fois, un soir je ne parvenais pas à prendre un taxi pour rentrer chez moi. C’était la guerre. Tous refusaient de prendre ma course. Deux coréens sont venus m’aider et nous avons décidé de partager le taxi. Des dizaines d’exemples me viennent à l’esprit, les jeunes coréens sont vraiment très compréhensifs et ouverts, ils ont une hospitalité impressionnante. Cependant les personnes dans la vie active et plus âgées sont fermées, pour ne pas dire rétifs aux étrangers.

À l’université les étudiants sont très studieux. Le système coréen impose une discipline stricte. Le processus d’annotation n’est pas le même qu’en France. Ici les étudiants sont classés. C’est donc très compétitif, et ils font face à une grande pression.

 

 

 

Le revers de la médaille

Soumis à cette telle pression, les coréens ont acquis l’art de se détendre. Le weekend et à la sortie du travail, nous pouvons les retrouver dans les quartiers de Sinchon, Hongdae, Itaewon et Gangnam. Ce sont des quartiers animés de jours comme de nuits. Les bars ne ferment jamais. Rien ne s’arrête à Séoul. Maintenant je comprends pourquoi, elle est surnommée : « Séoul, celle qui ne dort jamais ».

Le weekend je profite des activités nocturnes où à chaque fois je rencontre des gens nouveaux, locaux ou étudiants en échanges, c’est très convivial. Par ailleurs, Séoul est une ville sécurisante où je n’ai jamais eu peur de quoique ce soit. Un soir nous étions sortis à Itaewon qui est un autre quartier que le nôtre (Sinchon), une de mes colocataires avait perdu son portefeuille. Notre propriétaire l’a donc signalé au commissariat de Sinchon, le lendemain celui deItaewon nous a appelé pour nous dire qu’un monsieur l’avait trouvé et était venu le déposer au bureau de police. C’est un exemple parmi tant d’autres mais des histoires comme celle-ci nous arrivent tous les weekends. C’est incroyable.

 

 

 

Logement

Pour me loger 2 options m’étaient données par les services d’échange France-Corée, soit être en dortoir sur mon campus universitaire, soit être en résidence étudiante dans Séoul. Je devais aller en résidence étudiante mais finalement j’ai eu le contact d’un coréen qui a plusieurs appartements qu’il loue en colocation à des étudiants en échange. Ces appartements sont situés dans les quartiers universitaires et animés entre Sinchon et Hongdae.

La vie ici est fascinante, grouillante, amusante, on ne s’ennuie jamais. Les restaurants, bars et magasins par milliers ne ferment jamais. Les weekends les rues de Hongdea sont noires de monde, on y trouve des spectacles de rue à tous les coins.

À côté de cette vie ultra-urbaine et moderne, nous pouvons visiter les quartiers traditionnels ainsi que les anciens palais historiques – les cités impériales sont absolument incroyables – et qui se trouvent dans Séoul même. J’en profite le weekend pour me détacher du stress et du tumulte du cœur des rues de la ville.

Il m’arrive les weekends de partir visiter d’autre villes de Corée de Sud, les distances ne sont pas grandes et tout se fait facilement en bus pour une somme modique.

 

 

 

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